Postée le : 22 juillet 2025
Mardi 15 juillet 2025
Nous vous invitons à l’aventure ! Alors venez et suivez nous… Vous êtes les bienvenus !

C’est équipé, pour la journée, de la tête aux pieds et sac au dos que notre petit groupe AMISC se lance à la découverte de la nouvelle édition 2025 « un été au Havre ».

Les 9 kms, parcourus sous un soleil clément accompagné d’une douce brise marine, se révèlent riche en nouvelles découvertes et belles surprises de l’imaginaire artistique de leurs créateurs.
C’est avec raison gardé que nous visitons qu’une petite partie de l’ensemble des œuvres proposées, histoire de s’ouvrir l’appétit pour d’autres sorties ensemble sur ces trésors culturels.
Sortis du bus direction le hall de la gare où les vitraux nous accueillent dans un artifice de rayons de lumières multicolores et à la sortie, se dresse fière de ses 4 mètres la sculpture de bronze hommage à la flèche de l’église Saint Joseph. (Isabelle Cornard)

Côté université, l’œuvre fontaine « NIKI » d’où ruissellent deux jets de fraicheur, laisse à chacun la liberté secrète d’imaginer à sa guise et d’y voir peut être d’envoutante nymphe. (Didier Marcel)
Arrivée à l’ancienne caserne des pompiers rue Dumé d’Aplemont « LES VOILES » géantes pointent vers le ciel. Elles se dressent grandioses, majestueuses et fières à raison des dégradés et des nuances de couleurs. (Nefeli Papadimouli)

Petite pause du midi dans le nouveau quartier Danton végétalisé en ilots de fraîcheur avant de reprendre nos explorations.

Nous accédons côté hôtel de ville, deux des huit cabanes de plage s’offrent à nos regards curieux donnant l’étonnant sentiment et gênante impression de voyeurisme. (Elsa & Johanna)

Nous sommes maintenant interpelés par « Disparues » des panneaux indiquant les directions fictives de nulle part aux noms de réelles personnalités féminines qui me sont effectivement pour la plus part inconnues. (Juliette Hauguel)

Sorties le temps d’un été à la lumière, vont-elles retourner dans l’ombre de l’oubli ?
La fatigue commence à se faire sentir et nous entamons le trajet du retour en passant devant une des 25 impressions numériques géantes sur des pignons d’immeubles « La Ville qui n’existait Pas » celle-ci est chargée d’une atmosphère qui me semble venir d’outre tombe, c’est pesant et dérangeant…… (Grégory Chatonsky) Bravo l’artiste !

Je commence à trainer des pieds mais c’est avec plaisir que nous arrivons à la dernière œuvre de notre périple « PACIFIQUE » l’empilement, de six amphores de bronze, qui pointe ses 10 mètres vers les quelques nuages qui se forment. (Edgar Sarin)

Assis confortablement dans le bus du retour nous imaginons déjà la prochaine sortie.
Merci à Nelly Delandre (bénévole) qui a pensé et préparé cette journée. Merci à Gabin (animateur projets inter générations) de l’AMISC qui nous a assisté à sa mise en œuvre et participé à cette sortie .

Thierry LEROUX (bénévole)
